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Hello ! Moi, c'est Lucy, alias "La P'tite Bête". Et ceci est mon blog... Il a 5 ans, déjà ! Vous y trouverez un peu de tout ; majoritairement sur ma petite vie et mes loisirs (créatifs ou non), mais pas que...

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Oyez, oyez !

Une Aiguille dans une Meule de Foin déménage !

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A bientôt :)

Bisous !

Portrait de famille

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait un petit dessin en pixels… J’ai fait notre portrait de famille :

Un clic pour voir l’image en grand :-)

Mél et ses petits tricots

Vous vous souvenez peut-être de cette petite robe que j’ai faite pour Mél… la Little Sister’s Dress. Quelques mois plus tard, la voilà portée… Comme le temps passe ! Mélodie est gâtée niveau tricots ; Mamoute (ma maman) et moi, on s’en donne à cœur joie. Je suis contente de tricoter des modèles pour petite fille ; ça change.

Elle a des petits boudins comme son papa <3 héhé…
Je me demande si elle tricotera, plus tard :-)

Petite boudeuse à petits boudins !

Là ce sont tous des tricots de Mamoute. Il y a la couverture Quadrature for Korrigan, de Solenn Couix-Loarer, en Malmedy de chez La Lainière de Wazemmes (si mes souvenirs sont bons !) ; et un petit ensemble (combinaison et chaussons) trouvé dans un « vieux » bouquin à la médiathèque d’Armentières, alors je serai bien incapable de vous donner le nom exact du modèle !…

Garter Stitch Baby Kimono… n°3

J’en avais déjà fait deux… Vous savez ce qu’on dit : jamais deux sans trois !! :)

Celui-ci est pour ma petite chérie. Il me reste à faire un petit cordon à nouer pour ne pas que le pan intérieur ne glisse, et peut-être une petite bordure au crochet autour du col… J’ai mis des petits boutons en forme de fraises, trouvés à la Mercerie Créative à Lille.

Modèle : Garter Stitch Baby Kimono, de Joji Locatelli (modèle gratuit).

Laine : Phildar Lambswool, coloris Ardoise (un peu moins de trois pelotes).

EDIT : Et pour finir, une petite photo du gilet porté (prises avec le Nikon, elles sont plus belles que celles que je peux prendre avec le téléphone !) :)

Ma poupette a l’air contente !

et pensive… <3

Allaiter après la reprise du travail

Après mon retour d’expérience sur les couches lavables, en voici un autre sur l’allaitement et la reprise du travail.

Héhé, il faut bien rire.

Une fois encore, l’objet n’est pas de faire l’apologie de l’allaitement à tout prix, ni de décrire en long et en large toutes les méthodes possibles pour poursuivre l’allaitement quand on reprend le boulot… Je vous raconte seulement comment moi je procède, et comment je le vis… Quand j’étais enceinte, j’ai cherché pas mal d’infos sur ces sujets-là ; alors si cet article peut être utile à une future maman, j’aurai tout gagné :-)

Depuis un peu plus de deux semaines, Mélodie est donc chez sa nounou dix heures par jour, cinq jours par semaine. Contrairement à Jules, je n’ai pas hésité une seconde à poursuivre l’allaitement (j’ai plus d’expérience maintenant). Je me suis documentée (si vous voulez en savoir plus sur le pourquoi et le comment, je vous invite à lire le dossier de la Leche League à ce sujet, qui est assez complet et plein de bon sens… même si certaines parties m’ont bien fait rigoler, comme : « et pourquoi pas, bébé emmené au travail ! » :D Ha mais oui, pourquoi pas…! je vais en toucher un mot à mon chef, tiens.

Une fois ma décision prise, il a fallu m’équiper pour tirer mon lait.

1) Le tire-lait électrique

J’ai eu la possibilité de louer un tire-lait électrique en pharmacie… avec une ordonnance, c’est remboursé ; il faut tout de même acheter un kit contenant les téterelles et les petites bouteilles. Le mien, c’est un KITETT.

Voilà la bête.

Double pompage, débit réglable, et tout et tout. Avantages : c’est rapide (grâce au double pompage), pratique (si on arrive à maintenir les téterelles en place avec un bandeau de grossesse, par exemple, on peut faire autre chose de ses mains libres… enfin, tant qu’on n’a pas besoin de bouger bien sûr), et c’est pas mal pour aider les montées de lait au début. Inconvénients : il nécessite de l’électricité ; la mallette est lourde, et (vous avez vu la photo) assez encombrante ! Et puis ça fait un petit bruit régulier, bzzzt, bzzzt… pas vraiment gênant, mais pas vraiment discret non plus…

Conclusion : impossible pour le boulot (primo, parce que je n’ai pas de prise électrique dans les toilettes, seule pièce où j’ai un peu d’intimité pour cette activité… intime ! et secundo, parce que je me voyais mal me trimballer cette grosse valise en plastique tous les jours).

2) Le tire-lait manuel

J’ai finalement opté pour un tire-lait manuel ; bien que j’en aie eu un à prêter, j’ai préféré acheter le mien, d’autant plus que je savais (pour l’avoir déjà utilisé) que ce modèle me convenait très bien.

Il s’agit du tire-lait Avent de Philips. Je l’ai eu pour une quarentaine d’euros chez Amazon. La poignée permet de contrôler soi-même le débit. Il est entièrement démontable, c’est un modèle facile à nettoyer et à réassembler. Pour l’instant, il ne couine pas (je me souviens que mon premier couinait à la longue).

J’ai aussi acheté des petits pots pour transporter et pour conserver le lait, plutôt que des sachets jetables. C’est mieux, on peut les réutiliser plus tard (pour stocker et conserver des compotes et des purées, par exemple). Ils passent au congélo, au micro-ondes (même si je ne les micro-onde pas, personnellement, pour conserver toutes les qualités nutritives du produit… je préfère la décongélation à l’eau chaude). Ils passent aussi au lave-vaisselle, si vous avez la chance d’en avoir un.

J’en ai 10 de 180 ml et 10 de 240 ml. J’avais lu quelque part qu’ils fuyaient, j’avais un peu peur ; surtout pour le transport. Je les véhicule dans un petit sac isotherme, que je laisse bien debout dans ma voiture (coincé dans un sac plus grand), et je n’ai pas eu de problème pour l’instant.

Enfin, j’ai pris trois biberons, les plus grands je pense.

Il s’agit de la gamme Natural de chez Avent. Les miens sont en verre ; même si ceux en plastique sont désormais tous dépourvus de bisphénol A, j’ai pensé à garder la possibilité de le passer au micro-ondes (quel que soit le type de plastique ce n’est pas génial de le micro-onder… même si je le fais régulièrement pour moi, je n’utilise quasiment que des « gamelles » en plastique pour moi le midi !), pour nous ou pour la nounou (finalement, elle le réchauffe comme moi, dans une casserole d’eau chaude… elle est top je vous dis).

J’ai deux tailles de tétines (ou trois ?), au débit adapté à plusieurs âges. Comme vous pouvez le voir sur la photo, ce sont des tétines dont l’ergonomie rappelle la forme du sein. Mél les a boudés un peu au début ; mais plus parce qu’elle préférait le sein que le biberon en général. Maintenant, elle a pris le pli ; à la maison c’est le sein, et chez nounou, c’est le biberon !

Bon, ça c’était pour le côté matos.

Niveau budget, pour l’alimentation de bébé j’ai donc dépensé un peu moins de 150 euros en tout. Ce n’est pas délirant, surtout que j’aurais dépensé à peu près la même chose si j’avais du arrêter l’allaitement (en biberons, tétines, petits pots pour les futures compotes et purées…), à l’exception du tire-lait, donc (40 euros) ; mais il aurait fallu rajouter deux boites de lait artificiel par mois (30 à 40 euros par mois… soit 180 à 240 euros au bout de six mois, durée pendant laquelle j’espère allaiter Mél).

Mais ce n’est pas pour ça que j’ai voulu poursuivre l’allaitement. C’est avant tout parce qu’il n’y a rien de tel pour bébé que le lait maternel (et aussi parce que je kiffe l’allaitement !) ^^


Ce n’est pas Mélodie qui vous dira le contraire.

Niveau organisation. J’allaite ma petite toupie avant de la déposer chez nounou, à 8 heures. Je tire mon lait chaque jour au boulot, à midi puis 16 heures, grosso modo. Je le stocke dans deux petits pots que je laisse au frigo toute la journée ; je les transporte dans un sac isotherme. Je vais chercher ma puce vers 18 heures, et je l’allaite vers 19 heures, puis à nouveau un peu juste avant de la coucher, vers 21 heures. Avec un peu de chance, maintenant, elle tient jusque 7h, 7h30 ; mais elle se réveille encore relativement souvent vers 4h, 4h30. Si elle fait une nuit non-stop, j’aurai la chance de pouvoir tirer un petit pot supplémentaire sur un sein, pendant qu’elle tétera l’autre (parce qu’ils seront remplis à bloc).

Bébé repu… mission accomplite.

Quelles quantités tirer ? Alors ça, c’était le gros point d’interrogation quand j’ai commencé. J’avais donc prévu le coup, et commencé à faire des réserves de lait au congélateur (avec mon super tire-lait électrique !), un mois avant de reprendre le boulot. Je n’avais pas un stock délirant, 16 petits pots remplis entre 140 et 180 ml, tout au plus (j’ai lu des témoignages de mamans qui avaient jusque 6 litres au congél !). Le premier jour, j’ai donné deux petits pots que j’avais laissé décongeler la veille au réfrigérateur, plus un congelé pour qu’elle le garde en réserve « au cas où ». Ils me servent aussi quand je décide de faire une petite soirée ou un resto tricot avec les copines, et que Mel passe la soirée avec son papa.

Difficile de savoir combien prend un bébé quand il est au sein… J’ai repris le travail peu avant les trois mois de Mél. La première semaine, elle boudait un peu le biberon, elle utilisait un seul petit pot (donc maximum deux biberons de 90 ml ; souvent, elle fractionnait même en plus petites quantités, genre 4 repas de 40 à 50 ml). J’avais de la marge ; je tirais à peu près 140 ml le midi, et 100 ou 120 à 16 heures. J’ai pu conserver l’excédent et le congeler.

La deuxième semaine, elle s’y est fait ; elle prenait deux biberons de 90 à 120 ml. Je tirais pile ce qu’il fallait. Je réfrigérais le tirage du Vendredi pour le donner le Lundi matin, sinon elle avait le lait du jour pour le lendemain. Inutile de le congeler, le lait maternel peut se conserver jusque 8 jours au réfrigérateur ; c’est plus que ce qu’on pensait (il contient des agents qui limitent la prolifération des bactéries !). Elle devait avoir encore un peu faim (même si elle refusait de manger plus), parce qu’elle pleurait un peu entre les siestes.

La troisième semaine (celle-ci, donc), elle prend plus ; elle boit jusqu’à ce qu’elle soit complètement repue, et après elle dort comme un loir pendant 3 heures… Elle prend donc désormais deux biberons de 140 à 150 ml, soit 280 à 300 ml ! (N’oubliez pas qu’il y a un pic de croissance vers les 3 mois). J’ai donc du donner, en plus de mon tirage quotidien, un petit pot congelé de ma réserve, qui tient un ou deux jours…

Problème : à ce rythme-là, ma réserve va vite s’épuiser, si je n’arrive pas à tirer plus. Hier, j’ai essayé de tirer trois fois au lieu de deux (à 11h, 14h et 17h), mais j’ai eu trois fois 80 ml, donc ce n’est guère mieux. Peut-être que si je persiste je produirai plus de lait, ceci dit. Je préfèrerais quand même garder uniquement deux tirages (c’est plus vivable, même si l’acte ne me prend pas plus qu’un quart d’heure, il se peut que je doive caler des rendez-vous ou des déplacements entre deux…) ; il faudrait donc que j’arrive à tirer deux fois 150 ml. Je sais que je peux le faire, je tire déjà 140 ml certains midis, parfois 80 à 100 ml sur un seul sein… j’ai de la contenance. En attendant, il faut que je profite des nuits complètes de Mél pour prendre un peu d’avance… Allez, les nénés, ALLEZ !!!

(A suivre…)

Hihihi ;-p

PS : Encore une chose ; j’ai oublié de vous parler de la conservation du lait et de la stérilisation des biberons.

La conservation du lait.

Le lait peut donc se conserver jusqu’à 8 heures à température ambiante, 8 jours au frigo, 2 semaines au freezer, et 3 à 4 mois au congélo (et plus encore, mais comme la composition du lait maternel évolue avec l’âge de bébé, cela ne sert à rien de congeler le lait pendant des mois, si vous voulez mon humble avis). Si vous avez fait comme moi un petit stock, pensez donc à la règle du « First In, First Out, ou FIFO).

La stérilisation des contenants.

Quant à la stérilisation, personnellement je ne m’embarrasse plus du tout avec ça ; on est beaucoup revenu sur son utilité, dans les pays occidentaux en tous cas. Mél ne s’en porte pas plus mal…

Mes bébés…

Certains trouvent que Mélodie ressemble à Jules quand il était bébé. Vrai ou faux ? (Un clic sur les photos pour les voir en plus grand !)

Ils font des pompes comme des pros.

Ils piquent du nez après chaque repas.

Ils ont toujours la frite.

Ils sont comme des poissons dans l’eau.

La preuve ; ils baillent comme des carpes.

Ils sont éveillés (quand ils ne dorment pas !) et curieux de nature…

Alors, qu’en pensez-vous ? Je trouve qu’ils se ressemblent (un peu !), bien sûr ; mais ils sont en même temps si différents… En tous cas, qu’est-ce que je les aime, mes bébés !! ;-)

Bateau pirate… [ANNULÉ] :-(

Vous vous souvenez de mon grand projet au point de croix, le bateau pirate fantôme ? Hé bien voilà, j’arrête :-(

Je suis hyper déçue par le rendu. Il n’y a que 24 couleurs dans ce projet, aussi leur choix est très important ; et malheureusement je n’ai pas réussi. Il y a deux ou trois rouges qui se ressemblent beaucoup trop… voyez le petit extrait ci-dessous :

La version du logiciel KG-Chart traduit donc l’image originale (ci-dessus) en fonction des couleurs de fil DMC existantes dans sa base de données ; soit seulement 24 couleurs :

Cela ne me semblait pas choquant ; les dégradés sont moins riches, bien sûr, mais à l’écran ça faisait encore joli. Mais en réalité, il y a encore un décalage entre les couleurs affichées sur l’écran et les vraies couleurs de fil. Sur la broderie, on ne voit pas les visages grimaçants des parois de la grotte souterraine ; et dans la caverne du fond, on distingue seulement une tache de rouge plus clair, qui fait comme un coucher de soleil au-dessus de la marée de lave, alors qu’il devait y avoir un dégradé de trois couleurs :

Bref. Je ne suis vraiment pas emballée, surtout si l’on considère le nombre d’heures de travail qu’un tel projet représente. J’ai donc décidé de l’abandonner pendant qu’il est encore temps :-( Je me suis trouvé un autre projet (Monkey Island 2 : LeChuck’s Revenge !), avec plein de couleurs celui-ci (KG-Chart m’en propose : 81 !). Il devrait être beaucoup plus motivant, et le résultat bien plus joli (enfin, j’espère ; car il sera aussi plus cher, vu le nombre de couleurs nécessaires !). Je n’ai pas encore finalisé mon modèle… Pour ne pas refaire la même erreur qu’avec le bateau, je me suis commandé ceci :

Un nuancier DMC avec des petits bouts de fils. Pour pouvoir comparer les couleurs proposées par le logiciel avec les vraies couleurs de fil, et éviter ainsi les mauvaises surprises… A suivre !

Test : les couches lavables

Bonjour tout le monde ! Après plus d’un mois et demi d’utilisation (maintenant que l’on est bien rodés !), je vous propose un petit tour d’horizon sur mon expérience personnelle des couches lavables.

Mél en rajoute une couche !

POURQUOI S’EMBÊTER AVEC DES COUCHES LAVABLES ?

Rapidement :

1) Primo, c’est écologique. Si on considère qu’on change son bébé 5 à 6 fois par jour, il lui faudra environ 5.000 couches jetables de sa naissance à sa propreté ; ce qui représente à peu près une tonne de déchets. Sans compter le nombre d’arbres abattus, les quantités d’eau et d’énergie nécessaires à leur production, les quelques 200 ans qu’il faut pour qu’une couche enfouie soit dégradée, ou les polluants émis si on les incinère… et j’en passe.

2) Deuxio, c’est sain. Pas de produits chimiques en contact avec les fesses délicates de votre bébé (hormis la lessive, qui est la même que pour ses vêtements). Au final, moins de risque d’allergies et d’érythèmes fessiers.

3) Tertio, c’est économique. Sur le coup, ça ne paraît pas trop ; il y a un investissement de départ non négligeable. Concrètement, moi, ça m’a coûté 450 euros. Auxquels il faut ajouter le coût des lessives (coût de l’eau, de l’électricité, du savon…) ; pour des cycles longs, à raison d’une lessive tous les trois jours pendant 2 ans et demi, je compte environ 160 euros. Ce qui nous fait 610 euros sur les 2,5 ans (en supposant qu’il ne me faille pas racheter de couches plus grandes). Si j’utilisais des jetables, achetées en grandes quantités pour profiter des meilleurs prix, cela me reviendrait à… environ 1.200 euros. Soit, grosso modo, le double.

TE1, TE2, TE3, CLASSIQUES… QUEL MODÈLE CHOISIR ?

Alors, j’avoue qu’entre les TE1 (Tout En 1), TE2, TE3 etc. je m’y perds un peu. Si vous êtes comme moi, je vous invite donc à consulter le dossier comparatif sur le site de Lilinappy, qui est très bien fait. A priori, celles que j’ai choisies, les Close Pop-In Bambou, peuvent être utilisées comme des TE1 ou TE2. Elles se composent d’une culotte imperméable, dans laquelle sont pressionnés des inserts, que l’on peut donc remplacer sans forcément changer de culotte si ça n’est pas nécessaire. La culotte (imperméable) est 100% polyester, et les inserts (absorbants) en éponge de bambou. Ce sont des tailles uniques : elles sont censées être utilisables de la naissance à la propreté, la hauteur de la couche étant réglable grâce à un système de pressions sur le devant (à voir : cela me semble compromis pour les bébés à grosses cuisses).

Mon avis sur les Close Pop-In Bambou : pour l’instant, que du bien.

A l’utilisation : zéro fuite si la couche est bien mise (bien vérifier que les goussets entourent bien la cuisse : sans qu’on puisse y glisser le doigt, mais sans trop serrer non plus) ; même après 10 heures de dodo, si l’on utilise en plus un « booster nuit » (les trucs gris sur la photo ci-dessus ; c’est doux !) ; et surtout, zéro fesse rouge. Je ne garantis pas d’aussi bons résultats si vous attendez trop longtemps bien sûr, tout dépend de votre bébé… Mais ma puce les remplit bien, soyez en sûrs. J’utilise une feuille de protection pour retenir le plus gros des selles ; certaines sont biodégradables et peuvent être jetées dans les toilettes ; moi, dans le doute, je les jette à la poubelle.

A l’entretien : elles passent très bien en machine ; même si je préfère sécher les culottes à l’air libre par précaution. Les boosters nuit, qui ont une face en micropolaire (100% polyester) et l’autre en éponge de bambou (30% coton, 70% bambou) sont faciles à essorer et sèchent particulièrement bien. Pensez bien à repositionner les scratchs sur leur bande pour éviter que les couches s’accrochent entre elles et ne s’abîment.

COMBIEN IL EN FAUT ?

Si comme moi vous voulez faire du 100% couches lavables (ayant la chance d’avoir une nounou qui n’a rien contre), et si vous voulez éviter de devoir faire une lessive tous les jours, il en faut un certain nombre. Personnellement, j’en ai 16 (le lot de 10 ci-dessus, vendu avec 3 boosters nuits, un petit sac et un rouleau de papier absorbant ; et 3 x 2 avec de jolis motifs :

16 couches donc. J’ai aussi acheté 12 inserts + boosters jours en bambou (en gros, toute la partie absorbante que l’on peut changer) :

J’ai aussi pris des boosters jours seuls (la plus petite partie absorbante, celle du dessus) ; si j’avais su, je ne l’aurais pas fait, car je change systématiquement l’insert ET le booster en même temps (ma petite chérie faisant d’énormes pipis). En plus, les boosters jours vendus séparément (par lots de 3 sur le site où je suis allée) n’ont pas la petite étiquette qui permet de les pressionner à l’insert. J’utilise aussi des lingettes lavables. Et deux sacs imperméables pour y stocker les couches sales en attente d’être lavées.

COMBIEN ÇA COÛTE ?

Comme je le disais plus haut, tout ceci représente un budget initial d’environ 450 euros. Si je peux me permettre un petit conseil (que je n’ai moi-même pas suivi ; mais j’ai eu de la chance !) ; testez d’abord une ou deux couches, avant d’acheter le pack complet. S’il faut dépenser autant d’argent, il vaut mieux être sûr que le modèle choisi vous convienne…

Il faut penser aussi au prix des lessives supplémentaires que les couches lavables vont entraîner ; le coût peut être estimé à 0,85 euros par lessive, mais vraiment à la louche, car tout dépend de la consommation de votre machine, du prix de l’électricité et de l’eau dans votre commune, de la température et de la longueur du cycle choisi etc. Pour ma part, j’estime à 160 euros le coût des lessives sur 2,5 ans (ou : 128 euros pour 2 ans ; 192 euros pour 3 ans).

Au total, mes couches lavables devraient me coûter un peu plus de 600 euros ; ce qui est deux fois moins que ce que je dépenserais en couches lavables (en tenant compte des meilleurs prix).

ET L’ENTRETIEN DANS TOUT ÇA ?

A l’usage, j’ai donc deux sacs qui me permettent de stocker les couches sales « au sec » (certains les stockent dans un seau plein d’eau mais je trouve ça limite niveau hygiène). Par contre, je les rince bien et les essore avant de les entreposer, afin d’éliminer l’urine, qui finirait par abimer les fibres de bambou si elle restait trop longtemps en contact. Je sépare les inserts des culottes. Je dépose une lingette avec quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé au fond du sac, à la fois pour éliminer les mauvaises odeurs, et parce que cette essence a des propriétés antibactériennes, antivirales, antifongiques et antiparasitaires notoires. Si les inserts sont particulièrement sales, je les prélave à la main avec du savon de Marseille, afin d’éliminer le plus gros des tâches.

Quand les sacs sont remplis, soit au bout de 2 ou 3 jours, je mets tout à la machine. J’utilise ma lessive habituelle (Le Chat Expert, pour les intimes), car elle convient bien à bébé. J’ajoute un peu de poudre de Perlimpimpin pour les tâches rebelles. Je lave à 60°C (j’ai testé 50°C, mais c’est insuffisant), en cycle long. Comme j’utilise une lessive liquide classique, tous les deux ou trois mois je dois décrasser mes inserts et boosters en les lavant à 90°C, afin qu’ils restent bien absorbants. Je sèche les inserts et boosters au sèche-linge, et les couches imperméables sur l’étendoir. Notez que les sacs qui servent à entreposer les couches ne passent pas à la machine, en tous cas pas au sèche-linge ; ne faites pas la même erreur que moi ! Sur mes deux sacs, l’un a ainsi perdu son imperméabilité (la couche imperméable est toute fissurée ; je ne sais pas si c’est la température du lavage ou le séchage qui a fait ça).

Voilà, je pense que j’ai fait à peu près le tour. J’espère que ce petit topo sera utile à quelqu’un :-) en attendant… merci de m’avoir lue !

PS : Juste un dernier petit détail, pensez qu’il vous faudra peut être une taille au-dessus de la taille habituelle pour les bodys et vêtements ! moi c’est le cas, on est au 6 mois pour les bodys.

Bonnet et mitaines

Le bonnet : Bray Cap, de Jared Flood (modèle payant). En Taïga de Phildar, coloris Gravier (elle est en soldes actuellement à -60% ; j’en ai fait une petite réserve avec différentes couleurs car je l’aime bien ! C’est un fil 80% laine et 20% polyamide, 101 mètres pour 50 grammes, échantillon 21 mailles par 28 rangs en 3,5 mm). Bien que l’échantillon ne diffère que d’une maille, ce bonnet est beaucoup trop grand ! Résultat, je le refais (en montant 100 mailles au lieu de 112 pour les côtes, puis en tricotant en 3 mm au lieu de 3,5… on verra bien ce que ça donne ! Je l’ai refait en Beige, je n’aime pas faire exactement deux fois la même chose).

Les mitaines : Long Striped Hand Warmers, de Purl Soho (modèle gratuit). En Alpaca de Drops, coloris Turquoise. C’est un fil prévu pour de plus grosses aiguilles normalement, mais je les ai tricotées en 2,25 mm ; résultat, l’échantillon colle parfaitement, et les mitaines me vont… comme des gants ;-) J’en suis ravie !

Cyril, the Squirrel Fox !

Voici Cyril, l’écureuil-renard ! C’est un modèle de Donna Wilson, issu de son livre : Knitted Odd-Bod Bunch. Un livre qui contient pas mal de monstres, d’ailleurs, avec des nombres de têtes, d’yeux et de pâtes hors du commun. Voici ce que Donna dit à propos de Cyril :

Cyril is from fox and squirrel descent. He’s always been a keen storyteller and loves an audience to listen to his tales of adventure. He adores travelling and his great-great-uncle was an infamous, sly red fox explorer. Cyril is totally in love with Rita Raccoon and they have two offspring – Ralf and Rill.

Cyril est le descendant d’un renard et d’un écureuil. Il a toujours été un conteur passionné, et il aime beaucoup voir un public écouter ses récits d’aventures. Il adore voyager, et son arrière-grand-oncle était un renard explorateur infâme et sournois. Cyril aime passionnément Rita le Raton Laveur, et ils ont ensemble deux petits, Ralf et Rill.